Elle prit du temps pour s’avouer
qu’elle avait eu peur de ne pas savoir le retenir,
peur de ne pas être à sa hauteur,
peur de ne pas pourvoir réaliser ses rêves,
peur de ne pas être la femme qu’il attendait,
peur de savoir qu’il l’avait oubliée.

Il a trouvé des moyens pour s’éloigner d’elle, 
mais les sentiments sont plus forts que la distance, 
même si celle-là tue. 

Elle pensa une et mille fois le retrouver, lui reparler… 
mais là aussi, elle eut peur.
Peur de ne plus savoir réinventer les beaux moments à deux, 
peur qu’il ne soit plus celui qu’elle avait aimé et surtout 
peur de le perdre à nouveau.

L’oublier ?
Elle ferme les yeux et voit les siens.
Elle ferme les yeux et le voit bouger.
Il fallait seulement qu’un homme dans la rue lui ressemble pour qu’elle le voit.
Il fallait seulement que ses doigts tapent son nom pour le faire apparaitre dans ses pensées
Il fallait seulement que le silence l’accompagne pour entendre sa voix…
 
Pablo Milanes >> El breve espacio en que no estás. 

  
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Comentarios en: "Le bref espace où tu n’es pas" (6)

  1. Sébastien dijo:

    superbe poème d’ou sort tu ses idées

  2. Sympa, j’aime bien…bise et bon week end Mary…

  3. Vincent dijo:

    Moi je sais qui inspire tes pensées si joliment retransrites ^^

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