Elle prit du temps pour s’avouer
qu’elle avait eu peur de ne pas savoir le retenir,
peur de ne pas être à sa hauteur,
peur de ne pas pourvoir réaliser ses rêves,
peur de ne pas être la femme qu’il attendait,
peur de savoir qu’il l’avait oubliée.

Il a trouvé des moyens pour s’éloigner d’elle, 
mais les sentiments sont plus forts que la distance, 
même si celle-là tue. 

Elle pensa une et mille fois le retrouver, lui reparler… 
mais là aussi, elle eut peur.
Peur de ne plus savoir réinventer les beaux moments à deux, 
peur qu’il ne soit plus celui qu’elle avait aimé et surtout 
peur de le perdre à nouveau.

L’oublier ?
Elle ferme les yeux et voit les siens.
Elle ferme les yeux et le voit bouger.
Il fallait seulement qu’un homme dans la rue lui ressemble pour qu’elle le voit.
Il fallait seulement que ses doigts tapent son nom pour le faire apparaitre dans ses pensées
Il fallait seulement que le silence l’accompagne pour entendre sa voix…
 
Pablo Milanes >> El breve espacio en que no estás. 

  

Ah !

J’ai envie de dire que je ne veux pas me prendre la tête,

se prendre la tête serait un peu bête,

 

je voudrais y être que pour la fête,

 

j’irai sur ma palette pour peintre ma planète,

 

emplie de rosettes bleues et violètes.

 

Mais comment faire pour ne pas se prendre la tête ?

Le lendemain


Le soleil s’est levé.
J’ai ouvert les yeux,
me suis levée et me suis rendue compte que les jours sont passés,
que les nuits sont venues une après l’autre, que les gens ont changés.
Et je suis toujours là.
Ceux qui devaient mourir, sont morts,
ceux qui devaient naitre, sont nés,
ceux qui restent devaient rester et ceux qui sont partis, n’existent plus.  
Et je suis toujours là.
Le rouge n’est plus rouge… il est rose pale, le noir, gris.
Et je suis toujours là.
Je vois autour de moi, je vois des formes,
entends des sons, sens des odeurs,
rien ne m’est plus familier.
Et je suis toujours là.
Le petit est maintenant grand,
le grand est plus grand et le plus grand devient petit.
Et je suis toujours là.
Peux-tu regarder ce rocher là-bas ?
Il n’était pas là hier, et l’herbe qui était juste ici, est partie.
Et je suis toujours là.
Qu’était-ce long songe ?
Était-ce un songe? J’étais partie où ?
Qu’est-ce qui s’est passé de plus?
Je suis toujours là ?
Melodía, Vetusta Morla > Los días raros

Gioconda Belli

Voici un poème que j’aime particulièrement, Gioconda_Belli est une poétesse nicaraguayenne. On ne trouve pas ses œuvres en français, mais on peut trouver des textes traduits comme celui-là. 

Read the rest of this entry »

¡ Luces, cámara, acción !

Hoy me di cuenta que no quería morir, no estoy desahuciada en un hospital ni postrada en una cama, y gracias a Dios por ello, simplemente salí a la calle, escuché el ruido del entorpecido tráfico, la gente que grita, otros murmullan, algunos lloran y otros callan, escuché en medio del alboroto de la cuidad algunos pájaros, dulce cantar que estremece mis oídos.

Doy un paso, luego otro y después uno tras otro, puedo sentir lo caliente del pavimento, la incomodidad de las pequeñas piedras (si usara tacones, ya estarían estropeados).

Sentir el aire contaminado de la cuidad, me hace pensar en hijos ingratos que somos de la madre Naturaleza, pero al mismo tiempo puedo disfrutar del viento que alborota mi cabello, una vez alguien me dijo que estar despeinada es símbolo de stress, pero estar despeinada es símbolo de libertad, de relajamiento de frescura, aunque en otros casos es símbolo de pereza  ^.^

Mirar alrededor y ver tragedias en los semáforos, películas en las estaciones de buses, dramas en las calles, te hace saber que Hollywood está presente en tu cuidad, con la diferencia que lo que ves aquí no es ficción sino realidad.

Muchas veces nos quejamos tanto de ciertos detalles de la rutina, el tráfico, la pobreza, el calentamiento global, el alza de la canasta básica… (Tampoco voy a hacer toda la lista de quejas, eso me llevaría a cambiar el título de este artículo y su contenido) pero cuántas veces hacemos un alto y somos capaces de respirar, ver hacia el cielo, respirar el aire (contaminado o no) y sonreímos porque vivimos en medio de vicisitudes y somos los protagonistas de nuestra propia película, es más somos los productores y lo más importante que también somos los directores y guionistas de ella.

Hoy me di cuenta que quiero vivir, y seguir escribiendo cada capítulo de mi vida, dirigirlo y financiar lo necesario de la utilería y escenografía, para luego llevarlo a escena.

MarySol

Sourire et rire

Si on pouvait faire de nos maux une salade de fruits, cela serait une salade gourmande.
 
Si on pouvait nous nourrir de nos problèmes, on serait entièrement obeses.
 
Si les maladies nous apportaient des bons souvenirs, on aurait beaucoup de livres plein d’histoires magiques.
 
Si les douleurs nous apportaient de la paix et du calme, on vivrait en méditation à tout moment.
 
Et non, dans ce texte le « si » fonctionne comme une hypothèse non-réalisable, mais on a une arme, une si forte, l’humour, celui qui délasse et détend.
 
Les situations les plus dramatiques libèrent des rires salvateurs.

 MarySol

Atchoum !

Encore chez le doc.

Et oui je passe des journées qui vous font rêver (ceux qui travaillent), des journées à la maison, devant la télé ou l’ordi… Mais sans respirer par le nez !!!

Mon médecin ne m’a pas souri, cette fois-là

« Prenez ces cachets qui soigneront vos maux » m’a dit-il.

Digne enfant de Molière celui-là…

 
http://www.youtube.com/watch?v=kXrGtrLBXXw


			

Silencio

 
Encore une fois j’ai connu le lourd silence
 
C’est le silence du jour qui s’enfuit
 
Le silence des mots qui ne reviendront plus
 
Le silence qui enveloppe et qui emporte
 
Je n’entends que le silence, immense
 
Ce calme insolent dans cette petite chambre sombre
 
Je ne savais pas à mon âge qu’un silence puisse être si douloureux
 
Il ne reste que le silence, qui soudain submerge
 
Chaque jour les bras tombent, le combat est perdu, le silence règne
 
Chut… 
 
 
 
 
 
                                                                                                                                                                                                                                                               MarySol

Invisible

 


Ha desaparecido. Lo han desaparecido, y con él se fueron historias, sueños y secretos, de los más viejos y los más jóvenes, de chicos y grandes, de buenos y malos.


Después de una intrépida tarea que unos hombres, ágiles y audaces, se plantearon hace unos días, hoy se conoció el resultado del trabajo;  ya no vive, lo han matado, era fuerte,   rugía  y hacía estremecer a cualquiera.





Muchos observaban, otros susurraban, al mismo tiempo que otros ignoraban, pero todos fueron o fuimos testigo de parte de su vida, sus frutos y sus desaventuras.

 


Estuvo ahí por mucho tiempo, muchos lo ignoraban, otros lo admiraban, pero a decir verdad, nadie lo respetaba. No tenía ni siquiera un nombre, sin embargo era hermoso e imponente.

Pero hoy se fue y no volverá jamás… y con él desaparecen poco a poco sus vecinos, sus parientes y aun sus desconocidos.

¿ Y nosotros que quedamos aun aquí ? 

Estas humildes líneas y esta canción, están dedicadas a mi gran amiga Dorca, te quiero amiga y seguí amando a la naturaleza, como hasta ahora.

 

MarySol

Melodía,  Arare el aire> Dúo guardabarranco. 

Enfin

Je pars, j’ai le droit, non?

MarySol

Melodía, Céline Dion > Ne partez pas sans moi

A plus !
Seguir

Get every new post delivered to your Inbox.